Interview de Terry par Bryan Appleyard du Times

Publié le par BaronBreton

Bryan Appleyard à réalisé pour le Times une interview de Terry Pratchett ICI.
L'auteur reviens sur son combat contre la madie et surtout sur la façon dont il travaille pour limité son évolution. Petit détail, son chat se nomme Ghengis

Voici un petit résumé traduit par votre serviteur :

Après un rapide jus de curcuma (qui, parait-il aurait des effets contre Alzheimer) et un détour dans l'antre de Terry et de sa bibliothèque, au rangement chaotique, l'interview pouvait commencer.

Terry se souviens encore que le lendemain de la mauvaise nouvelle il travaillait dans son jardin, donc tout n'allais pas si mal. Mais derrière cette bonne humeur se cache aussi une grande colère, notamment contre le NHS (le service de santé public au Royaume-Uni), qui à décider de tranche d'âge pour un nouveau traitement, dont ne fait pas parti Terry car il est trop jeune (et oui !) ainsi que contre le fait que des gens doivent payer pour leur traitement anti-cancer.

Il revient aussi sur ses problèmes de concentration, surtout au volant. Après il est bien fort possible que Terry soit atteins de la maladie depuis trois ans. Elle a pu ainsi progresser sans être inquiétée…

Mais Terry est aussi et avant tout un grand écrivain, avant d’être un malade. Et après cette discutions sur sa maladie, le sujet de l’interview est enfin abordée : Les 25 ans du Disque-monde !
Commencé en 1983 avec The Colour of Magic (la Huitième Couleur en France) Terry est rapidement devenu l’écrivain le plus vendue en Angleterre.  Jusqu’en 1996, qui correspond à l’arrivé de J.K. Rowling et de son célèbre petit sorcier. Nom qui fait d’ailleurs grincer des dents Mr Pratchett pour son comportement, mais à présent il en parle plus calmement.

Car Terry Pratchett a grandit avec Tolkien qui pour lui est celui qui a véritablement donné vie à la fantasy, et il ne suffit pas de mettre quelques troll et nains pour écrire de la fantasy. On sent derrière tout ca un auteur engagé et qui tient au genre qu’est la fantasy.

Et grande surprise, derrière un discourt si engagé pour un style si « païens », Terry confirme avoir retrouvé Dieu. Et qui sait, dit-il, peut-être que derrière les grands mystères de la science se cache surement un Être doté d’une grande barbe et au trait humain.



Terry et son chat Ghengis devant sa maison du Wiltshire

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Publié dans News

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